mercredi 22 février 2012
Recettes de cuisines, conseils, vins...
CUISINE & VINS
Beauté / Mode
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LES RECETTES DU JOUR
Tarte fine aux échalotes Un véritable délice ! La tarte fine aux échalotes est d’une grande simplicité : des rondelles d’oignons sur une pâte feuilletée. Elle sera encore meilleure accompagnée d’une salade mélangée arrosée d’huile de noisette. blank

Tarte au céleri-coco au miel Manger 5 légumes par jour nous est préconisé pour nous maintenir en bonne santé. Autant joindre l’utile à l’agréable et mangez des légumes même en dessert. Comme par exemple avec cette tarte dans laquelle se mêle fruits et légumes parfumée aux épices. blank

Maki au boeuf mariné et aux légumes Le maki japonais revisité à la manière française. On remplace la feuille de nori par une tranche de bœuf mariné. Le reste de la recette respecte la manière de faire traditionnelle, du riz et des légumes : champignons et soja. Les morceaux seront ensuite trempés dans de la sauce soy. Faites découpez le bœuf en comme pour un carpaccio par votre boucher. blank

Salade Bulgare Une fraiche salade pour terminer un reste de pot au feu, colorée et consistante. Idéale pour un dîner car c’est un plat complet. Le cresson peut être remplacé par des endives ou de la mâche davantage de saison. blank

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Cuisine
Un chef qui vous veut du bien À Courchevel, le chef étoilé Pierre Gagnaire a pris sa résidence d’hiver dans son restaurant de l’hôtel Les Airelles. Ses recettes originales nous hissent aux sommets de la gastronomie du cru.Le chef est heureux, il a retrouvé sa montagne, le paysage de son enfance. Dans les Trois-Vallées, Pierre Gagnaire n’a que de bons souvenirs. Son père tenait un hôtel à Val-d’Isère, une vallée toute proche du chalet Les Airelles à Courchevel, haut lieu du luxe feutré et élégant, où il officie maintenant avec le chef Thierry Méchinaud. « Mes meilleurs souvenirs, ce sont les routes fermées à cause de la neige, et mon père qui nous entassait afin de libérer des chambres pour les clients bloqués. J’aimais l’ambiance, la lumière de la cheminée, le blanc du paysage... J’aimais aussi avoir faim après avoir joué sur les congères, se souvient-il. La soupe au chou, le vin chaud, les grillades de saucisses au feu de bois, les râpés de pommes de terre, cette nourriture est si chaleureuse, si rassurante. » Inspiré par tant de bons souvenirs, il lui a fallu inventer des mets à la fois montagnards et raffinés, dignes du lieu prestigieux dont il commande les fourneaux. « Bien sûr, le propos est difficile à traiter en hiver, pas de poissons du lac (la pêche est fermée), moins de légumes et de plantes aromatiques. » Alors il se recentre sur les valeurs sûres, mise sur la gentiane et le génépi pour les saveurs, et tend ...lire la suite de l’article sur http://madame.lefigaro.fr

Quenelle, ma belle Après le boudin noir et le pâté en croûte, le come-back de la quenelle a-t-il sonné ? L’édition se penche sur la question, certains chefs la réhabilitent à la sauce historique, d’autres la réinventent en brochettes, à l’épeautre ou au quinoa. Il semble même que les jeunes cadres en raffolent à l’heure du déjeuner… La rumeur enfle !« Ah ! cette légèreté, cette immatérialité et cette suavité des quenelles ! » C’était le cri de joie de Curnonsky (1) à sa sortie de La Mère Brazier, à Lyon, en 1925. Un peu moins d’un siècle plus tard, ce petit zeppelin gratiné soulève rarement autant d’enthousiasme. Pour de nombreuses générations, il est synonyme de plâtrées de sauce cantinière et de contenu informe dans l’assiette, bien loin des vols-au-vent et autres bouchées à la reine qu’il affectionne !Royale, la quenelle est en effet le témoignage d’une cuisine d’un autre temps : attesté dès Louis XV, ce mélange de farine, lait et œuf (la « panade ») s’enrichit peu à peu de volaille ou de poisson finement haché. On voit son origine dans la knödel allemande, littéralement « boule de pâte ». Mais c’est en 1830 que la quenelle de brochet, la plus délicate de toutes, s’impose dans la gastronomie lyonnaise grâce à une abondance de ce poisson dans la Saône. La sauce Nantua – aux écrevisses – s’y marie fort bien : voilà ...lire la suite de l’article sur http://madame.lefigaro.fr

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